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Labellisée Max Havelaar, la marque française Papili offre un choix très large de Doudous pour les bambins. Tout a commencé par la volonté d'une maman qui souhaitait offrir à ses enfants des jouets respectant une certaine éthique dans leur confection.
Papili, c’est d’abord l’histoire de Lucile Bernadac, une maman qui, un jour, a voulu avoir le choix d’offrir à ses enfants des doudous éthiques. Pas des peluches fabriquées à la chaîne, quelque part en Asie ou ailleurs, dans des ateliers « contestables », mais de vrais doudous avec une âme, une qualité sociale, et, derrière tout cela, de beaux projets humains : des revenus décents et garantis pour les petits producteurs de coton, des écoles pour leurs enfants, des entrepôts pour leurs coopératives, de meilleures conditions de travail et l’accession à l’autonomie pour les ouvrières en confection.
Il y a, au départ de Papili, la volonté d’agir différemment, de façon utile, humaine et durable. La création même de Papili est fondée sur la démarche, les ancrages et les projets du commerce équitable. Le coton équitable vient du Mali, de coopératives de la région de Kita, et bénéficie du label Max Havelaar. Depuis le début du projet "coton équitable", les conditions de vie et de travail des membres de ces coopératives se sont considérablement améliorées, et nombre de projets de développement ont déjà vu le jour (construction d'un grenier de stockage et d'une école pour les enfants "en dur", construction d'une petite habitation pour un instituteur - afin qu'il puisse demeurer sur place, et que les enfants bénéficient d'une scolarité dans la durée). La confection des doudous est confiée à 2 ateliers de femmes qui oeuvrent dans le grand sud tunisien, aux portes du Sahel.
Ces ateliers étaient particulièrement fragilisés suite à des "partenariats" avec des grosses enseignes de confection. Ils remontent tout doucement la pente, grâce à leur entrée dans le circuit du commerce équitable. Des améliorations dans les conditions de vie et de travail des femmes sont déjà visibles et tangibles : des sanitaires dignes de ce nom sur leur lieu de travail, un comptage précis de leurs heures de travail avec rémunération systématique de leurs heures supplémentaires (dans la limite de ce qui est accepté par la législation nationale et l'OIT), de vraies feuilles de paie qui peuvent leur permettre d'accéder enfin seules au crédit, la désignation d'une responsable du personnel et d'une responsable de la sécurité (avec formation du personnel pour les cas d'incendie, les aspects sanitaires...). |
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